Parler à mon mari décédé

Parler à mon mari décédé
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Ce lent endormissement, cet oubli de qui nous sommes, où nous allons, pourquoi nous sommes ici et où nous reviendrons un jour, est la plus grande injustice que nous puissions nous infliger. Vivre sans Dieu et sans Amour, qui est l’expression la plus haute et la plus noble de Dieu, c’est mourir !

Ce n’est pas simple je le sais !

La vie, la vraie vie, la vie qui nous a été dite aussi belle, comme le plus beau don de Dieu, comme une opportunité, n’appartient pas au corps, à la matière. Elle appartient à l’Ame, à l’Esprit. L’oublier, c’est mourir !

La mort n’est pas, ni n’a jamais été, ni ne sera jamais l’abandon du corps sur terre et le retour à Dieu. La mort n’est que la distance de Dieu, l’oubli de notre âme, l’endormissement de notre conscience, c’est cet état altéré de conscience qui nous relègue dans un monde obscur, plein de souffrances, d’épreuves et de difficultés, qui se manifeste comme tel à nos yeux, car en nous la capacité à regarder l’essentiel des choses a échoué.

LA RÉPONSE DE DIEU À NOTRE MORT.

Aussi absurde que puisse paraître ce concept, si nous n’apprenons pas à le regarder et à le comprendre finalement avec les yeux de la foi, c’est à ce moment précis, quand la mort de l’âme arrive dans la vie de chaque homme, l’oubli de qui nous sommes, qu’il se manifeste et contemple enfin la miséricorde infinie de Dieu.

Dieu nous aime inconditionnellement, comme un père aime son fils, et de toutes les manières il essaie d’éveiller en nous la conscience de qui nous sommes, du sens de notre voyage, de Dieu. Elle nous secoue de toutes les manières possibles, pour nous réveiller, pour nous sauver d’une vie sombre dans laquelle nous sommes tombés et la chose la plus extraordinaire de toutes est le fait qu’elle nous aime et agit pour nous sauver, même si en vérité c’est nous qui avons choisi la mort, c’est nous qui avons perdu dans le noir, nous qui, par notre volonté, altérée par un jugement ou une idée fausse et déformé, avons choisi de le laisser tranquille.

Dieu continue à nous appeler, même lorsque nous nous éloignons, à le renier, à l’insulter et à l’accuser de la mort que nous causons en nous.

Dieu ne punit pas, Dieu montre juste le chemin.

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